C’est avec une certaine émotion 

que l’équipe d’American Festival Chartres, qui devait se tenir les 4 et 5 septembre 2021,

annonce le report de son événement.

En effet le site devant accueillir le festival est réquisitionné 

jusqu’à fin Octobre par la Préfecture de l’Eure et Loire 

dans le cadre de son vaccinodrome.

Cet état de fait ne permettant pas la qualité d’accueil souhaitée par les organisateurs du Festival, celui-ci se voit reporter à l’année prochaine pour une édition dans des conditions optimales.

De plus, il est encore trop tôt pour gager des conditions sanitaires réelles en septembre 2021.

American Festival Chartres remercie les exposants inscrits, les partenaires impliqués, et surtout les membres de ses communautés sur Facebook et Instagram pour leur soutien et contribution.

A ce titre, le Festival maintient ses activités toute l’année en vue de la prochaine édition et communiquera régulièrement sur les avancées du projet.

L’aventure continue 

« Muscle car » désigne des automobiles américaines propulsées par un moteur surdimensionné, le plus souvent un V8.

Si les premières automobiles de grande puissance sont nées dans les années 1950, l’histoire officielle désigne généralement sous l’appellation de « muscle car » des modèles datant pour la plupart de la décennie suivante.

Leur période de gloire s’étend de 1964 à 1974 mais le principe de la « Muscle car » date du début des années 1940, lorsque les jeunes commencent à modifier leurs voitures.

Après leur retour de la guerre, les soldats modifient des modèles anciens et peu onéreux et produisent ce qu’on a appelé alors des Hot rods. Dans les années 1950, les constructeurs proposent des autos équipées de V8 très puissants puis dans les années 1960, ils associent des caisses légères de leur gamme moyenne avec le plus gros moteur disponible, les amateurs peuvent alors acquérir des véhicules très performants et peu coûteux.

C’est le nombre d’accidents qui eu raison de cet engouement pour les muscle cars ainsi que le choc pétrolier de 1973 car ces engins surpuissants s’avéraient des gouffres à carburant.

Ainsi s’achevait le règne de ces muscle cars….jusqu’à il y a quelques années et un certain engouement sur le marché des collectionneurs. Il faudra attendre les années 90 avant que le mot « performance » ne revienne à la mode, faisant oublier les sombres années 80.

Aujourd’hui, les Mustang, Camaro, Corvette et Challenger ont survécu et font aujourd’hui honneur aux muscle cars d’antan.

Mustang, Camaro, Challenger - Quelle est la muscle-car la plus vendue ?

General Lee, Charger ’68

Sans doûte le Muscle Car le plus populaire : Basée sur le modèle ’69 (connue pour être la célèbre General Lee des frères Duke), elle arbore un package aérodynamique destinée à vaincre sur les anneaux de vitesse : impressionnant aileron arrière et face avant carénée avec phares pop-ups.

Elle remporta facilement le titre 1970, devenant la première voiture de NASCAR chronométrée à plus de 200 mph (320 km/h), avant de céder sa place à sa cousine à la ligne quasi-identique : la Plymouth Superbird.

General Lee Dodge Chargeur Muscle - Photo gratuite sur Pixabay

Le « lowriding », inventé par les chicanos, est le courant qui modifie des voitures des années 1960 ou 1970.

Les suspensions ajoutées sur ces voitures sont hydrauliques, et permettent à la voiture de sauter !

New Mexico's lowriders are rolling pieces of art | American Way

Les lowrider portent souvent des peintures spéciales et des jantes à rayons ; la marque la plus utilisée est la légendaire Dayton. 
Eddie Guerrero, catcheur, entrait dans l’arène avec un lowrider.
Elles sont réalisées à partir de modèles de voitures anciennes, dont les mythiques Chevrolet Impala ou Buick Regal.
Les modifications apportées n’ont pas pour objectif la vitesse, comme majoritairement dans le tuning européen et asiatique.
Au contraire, ces voitures sont prévues pour aller doucement et permettre de rouler tout en se « montrant ».

Cesar Chavez Lowrider Parade in San Francisco | Fuel Curve

Ce style a été popularisé par des rappeurs « West Coast » et « Dirty South », comme Eazy-E (le parrain du gangsta rap), dont la majorité des clips comporte des lowriders ;
Dr Dre dans son clip Let Me Ride, en 1993 ou Still Dre en 1999 ;
Ice Cube, avec une Camaro ’67 ;
Cypress Hill, dont le titre d’une des chansons est Lowrider ;
Snoop Dogg avec une Cadillac de style maquereau ;
Tupac et son parrain Suge Knight, en 1995 …

I'm number 14 on the ReverbNation Hip Hop charts for Bristol, CT.  http://www.reverbnation.com/idomenotu | Snoop dogg, Snoop dog, Snoop

Un style spectaculaire emprunt d’une esthétique particulière qui fait intervenir un grand nombre d’artisanats comme la carrosserie, les chromes et la ciselure.

JUMP BABY JUMP !

Le marché de la voiture ancienne connait depuis quelques années un boom sans précédent.
Ce phénomène peut s’expliquer par le fait que l’automobile de collection constitue de nos jours une valeur refuge.

Depuis l’ère Ford, de nombreux styles sont sortis des usines automobiles américaines, propres à l’époque, aux contraintes industrielles et aux envies des différentes périodes.

Parmi ces véhicules les plus populaires sont des références telles :

La toute première voiture d’Henry Ford de 1896, considérée comme la génèse de l’automobile

4 juin 1896 : le jour où Henry Ford fit rouler sa première voiture – Blog  Histoire Géo
Henry Ford en 1896

La Ford T, 1908 : Les débuts épiques de la production de masse par Henryi Ford, fabriquée à 19.000.000 d’exemplaires qui fut un succès planétaire.

Ford T, 1908 : Les débuts épiques de la production de masse - Capital.fr

Les Cadillac de 1950 et leur esthétique issue de l’aviation

Location Cadillac série 62 1950 blanche 1950 blanche asnieres sur oise

Les Ford Mustang et Shelby

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Les Chevrolet Corvette

Vintage Corvette Wallpapers - Top Free Vintage Corvette Backgrounds -  WallpaperAccess

Les Ford F100

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Pour ne citer que quelques uns ….

Trouver la voiture ancienne de ses rêves est plus facile qu’auparavant grâce aux salons et manifestations dédiés, et bien sûr les annonces sur le web.

Il s’agit avant tout de détecter et saisir les belles opportunités !

La Kustom Kulture est un mouvement venu des États-Unis qui rassemble toute la culture du hot rodding, du rockabilly, des fifties de la customisation de voitures et de motos anciennes, des pin-up, ainsi qu’un certain style de vie.

La Kustom Kulture a vu le jour aux États-Unis dans les années 1950, quand les jeunes de l’époque embellissaient leurs voitures (principalement des Ford modèle T, ou V8) pour améliorer leur puissance, réduire leur poids ou augmenter leur aérodynamisme, d’où le nom qui en résultera, Hot rod.

Durant les années qui suivirent, des artistes tels que Kenny Howard, ou des customiseurs tels que Ed Big Daddy Roth aidèrent à déployer ce mouvement dans la culture actuelle.

Malgré un passage à vide dans les années 1980, la Kustom Kulture est en plein essor depuis les années 2000, bon nombre de personnes adeptes du Do it yourself remettent au goût du jour les hot rod mais aussi les rat rod, custom, leadsled et autres mouvement de modification de voiture.

Les motos ne sont pas en reste puisque choppers, bobbers et café racers en découlent.

Les pin-up sont aussi revenues à la mode avec bon nombre de femmes habillées comme Bettie Page, le tatouage est omniprésent autant chez les femmes que chez les hommes.

La Kustom Kulture aujourd’hui est vraiment synonyme de Do it yourself, avec bon nombre de personnes travaillant sur leurs voitures ou motos, cherchant pièces et matériaux pour personnaliser leurs machines.

Devenu un véritable courant artistique, la Kustom Kulture n’a de cesse de se réinventer.

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Les Hot rod sont des objets de culte de la Kustom Kulture américaine, généralement à base des premières voitures américaines des années 1920 aux années 1950, avec pour modèles de prédilection les premières Ford T, Ford A II, et Ford B II, avec pour variantes les Volksrod, Woodies, Rat rod, ou Custom (moto), Bobber, et Rat bike de bikers.

Ils sont baptisés Tuning, ou Custom, au-delà des années 1950.

Les premiers hot rods apparaissent dès les années 1920 aux États-Unis1 et se développent dans les années 1930, à un moment où le Fordisme rend l’automobile économiquement accessible au plus grand nombre.
Dès cette époque certains possesseurs d’automobiles, déçus par le manque de puissance et de sportivité de leur voiture, décident d’en modifier les caractéristiques.

Les hot rods sont re-carrossés : le capot percé de louvers (« ouvertures d’aération »), le toit abaissé ou retiré et les garde-boues enlevés ou réduits à deux fines bande de métal de « style moto ».
Les jantes étaient généralement élargies pour mieux transmettre la puissance du moteur au sol.
D’autres modifications pouvaient être apportées, comme le changement du rapport de pont, de la boîte de vitesses et du système de direction, toutes choses qui devaient supporter la puissance supplémentaire.

Le châssis généralement abaissé, en jouant sur les amortisseurs et la taille des roues avant, afin de diminuer la résistance au vent et d’abaisser le centre de gravité.
La plupart des hot rods arborent des couleurs vives et chaudes (les plus courantes étaient le jaune et le rouge) et des décorations en forme de flammes : le légendaire motif « flaming » !

Le phénomène s’amplifie pendant et après la Seconde Guerre mondiale avec des voitures d’occasions d’avant-guerre en y adaptant des moteurs V8 plus récents .

Ce phénomène de culte du Hot rod marque profondément la culture de la jeunesse américaine de l’époque (Kustom Kulture).

Aujourd’hui la philosophie Hot Rod inspire toujours les nouvelles approches de concept cars,
s’agissant de performances ou de design !

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Les Navajos sont un peuple amérindien d’Amérique du Nord de la famille linguistique athapascane et de la zone culturelle du sud-ouest. Les Navajos vivent aux États-Unis, principalement au sein de la Nation navajo, située entre le nord-est de l’Arizona, le nord-ouest Nouveau-Mexique et le sud-est de l’Utah. Ils sont étroitement apparentés aux Apaches.

Ces fameux indiens des films Western ont légué un héritage iconographique et spirituel aujourd’hui très tendance.

Mode, déco … les indiens d’Amérique sont partout !

Etoffes, tapis, dream catchers, artisanat, dessin, joallerie … les cultures Navajo et Apache sont plébiscitées !

Contemporain historique du style Western, les motifs, couleurs, et style de vie des Navajo influencent notre monde moderne.

Le western est un genre cinématographique dont l’action se déroule aux États-Unis, lors de la conquête de l’Ouest dans les dernières décennies du xixe siècle.
Il apparaît dès l’invention du cinématographe en 1895, en filiation directe avec la littérature et la peinture prenant pour sujet l’Ouest américain. Il connaît son apogée aux États-Unis au milieu du xxe siècle avec l’âge d’or des studios hollywoodiens, avant d’être réinventé par les cinéastes européens dans les années 1960.

Popularisé par le cinema bien sur, mais également la publicité et même la bande-dessinée en Europe !

Un style à part

Qu’il s’agisse de Steve Mc Queen, Clint Eastwood, Charles Bronson, des acteurs qui ont transmis le style Western.
L’histoire du jeans est intimement liée à celle du film de Western. De John Wayne à Clint Eastwood, ces vedettes de cinéma ont amplement contribué à développer le jeans comme vêtement de mode et comme la tenue officielle du cow-boy alors qu’auparavant on ne lui trouvait qu’un usage de vêtement de travail. Les marques de jeans ont également joué un rôle crucial dans ce profond changement vestimentaire dans la société en engageant ces stars comme mannequins. À cette époque (les années 40-50), le pantalon en jean n’offrait qu’un seul choix de coupe et de délavage, la coupe droite brute.

Qui dit Cow-Boy, dit Santiag. On garde l’image de bottes usées jusqu’à la moelle, poussiéreuses et qui ne quittent jamais leur porteur, pas même pour dormir.
Le chapeau à bords larges était un accessoire déjà porté par les cavaliers des tribus mongoles du 13ème siècle, ainsi au delà d’être un accessoire typique de la panoplie du cow-boy, il l’est avant tout pour tout cavalier. Durant la période faste du Far West il servait aux cavaliers à se protéger contre les intempéries, le soleil, mais également à attiser le feu, puis à faire des signaux au milieu des troupeaux de bétails. Au cinéma il a largement été immortalisé sous toutes ses formes, de suite on pense au chapeau de Clint Eastwood dans la Trilogie du dollar, ou encore celui de John Wayne avec sa grande calotte. Aujourd’hui le chapeau aux bords bien relevés n’est réellement portable que si vous êtes le candidat républicain aux présidentielles américaines ou si vous comptez assister à un rodéo. Une version plus sage a trouvé quelques adeptes ces derniers temps, en quelque sorte un chapeau de ranger canadien que l’on trouve chez Stetson.

La tendance fut encore popularisée dans les années 80 avec les campagnes publicitaires de Levi’s et Marlboro. En France, le personnage de Lucky Luke en est également l’un des ambassadeurs populaires !

Etb jusqu’au célèbre Marlboro Man

Mais cette iconographie de style de vie s’est égalemement imposé via une série internationalement populaire : La Petite Maison dans la Pairie !

Le style Western, un incontournable !

Dans les année 1990, la line dance s’est réellement affirmée comme un sport à part entière.
La line dance prit sa place puisqu’elle est basée sur le rythme de la danse country mais peut s’effectuer en solo.
Peu à peu, des cours de line dance apparurent en semaine au Midnight Rose en Pennsylvanie ou encore au Brandywine Volunteer Fire Department dans le Maryland.


L’expansion fut rapide et le « costume » de cow-boy fut repris pour le plaisir par les adeptes tant confirmés que débutants : le temps d’une soirée par semaine.

Il faut remonter un peu plus tôt pour voir les débuts de l’engouement pour la line dance : c’est en 1980 que l’on remarque le retour de la musique country et de toute cette culture du Sud des États-Unis.
Avec Garth Brooks et Billy Ray Cyrus, les clubs de danse retournent peu à peu à ce style musical caractéristique pour le plaisir des anciens danseurs.
La danse la plus popularisée fut la célèbre Cotton Eyed Joe.
Elle a été suivie en 1983 par l’electric slide, admise dans tous les clubs country du pays.

En octobre 1989, à Washington, un rassemblement de près de 3 000 personnes eut lieu pour célébrer l’« Electric slide day ». Pendant quarante-cinq minutes, toutes les personnes présentes dansèrent cette chorégraphie et cela fit passer la Line dance au rang de phénomène culturel. De nombreux dérivés de cette danse apparurent comme le cow-boy boogie ou l’electric horseman, ce qui renforça son statut populaire. Elle avait atteint la même reconnaissance que la Macarena.

En 1992, une nouvelle chorégraphie apparut sur la chanson Achy Breaky Heart de Billy Ray Cyrus. Elle ouvrit les portes à l’apparition de nombreuses autres chorégraphies, et ainsi à la conception d’un répertoire complet de danses en ligne.

De nos jours, on trouve des compétitions régionales, nationales et internationales de Line Dance.
Une fédération internationale a été créée, le World CDF3 (world Country Dance Federation) qui possède des représentants un peu partout dans le monde. Les compétitions nationales sont régies par le World CDF et sont accessibles à différents niveaux.

Il existe en moyenne quatorze compétitions nationales qui s’étalent sur toute l’année et vont de la Norvège à l’Espagne, en passant par la Suisse et la République tchèque.
Les championnats du monde ont lieu une fois par an.

En savoir plus sur le site de l’UCWDC en cliquant ici

Découvrez la mythique scène de Line Dance du film Footloose de 2011 sur notre chaîne Youtube

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