Les Navajos sont un peuple amérindien d’Amérique du Nord de la famille linguistique athapascane et de la zone culturelle du sud-ouest. Les Navajos vivent aux États-Unis, principalement au sein de la Nation navajo, située entre le nord-est de l’Arizona, le nord-ouest Nouveau-Mexique et le sud-est de l’Utah. Ils sont étroitement apparentés aux Apaches.

Ces fameux indiens des films Western ont légué un héritage iconographique et spirituel aujourd’hui très tendance.

Mode, déco … les indiens d’Amérique sont partout !

Etoffes, tapis, dream catchers, artisanat, dessin, joallerie … les cultures Navajo et Apache sont plébiscitées !

Contemporain historique du style Western, les motifs, couleurs, et style de vie des Navajo influencent notre monde moderne.

Le western est un genre cinématographique dont l’action se déroule aux États-Unis, lors de la conquête de l’Ouest dans les dernières décennies du xixe siècle.
Il apparaît dès l’invention du cinématographe en 1895, en filiation directe avec la littérature et la peinture prenant pour sujet l’Ouest américain. Il connaît son apogée aux États-Unis au milieu du xxe siècle avec l’âge d’or des studios hollywoodiens, avant d’être réinventé par les cinéastes européens dans les années 1960.

Popularisé par le cinema bien sur, mais également la publicité et même la bande-dessinée en Europe !

Un style à part

Qu’il s’agisse de Steve Mc Queen, Clint Eastwood, Charles Bronson, des acteurs qui ont transmis le style Western.
L’histoire du jeans est intimement liée à celle du film de Western. De John Wayne à Clint Eastwood, ces vedettes de cinéma ont amplement contribué à développer le jeans comme vêtement de mode et comme la tenue officielle du cow-boy alors qu’auparavant on ne lui trouvait qu’un usage de vêtement de travail. Les marques de jeans ont également joué un rôle crucial dans ce profond changement vestimentaire dans la société en engageant ces stars comme mannequins. À cette époque (les années 40-50), le pantalon en jean n’offrait qu’un seul choix de coupe et de délavage, la coupe droite brute.

Qui dit Cow-Boy, dit Santiag. On garde l’image de bottes usées jusqu’à la moelle, poussiéreuses et qui ne quittent jamais leur porteur, pas même pour dormir.
Le chapeau à bords larges était un accessoire déjà porté par les cavaliers des tribus mongoles du 13ème siècle, ainsi au delà d’être un accessoire typique de la panoplie du cow-boy, il l’est avant tout pour tout cavalier. Durant la période faste du Far West il servait aux cavaliers à se protéger contre les intempéries, le soleil, mais également à attiser le feu, puis à faire des signaux au milieu des troupeaux de bétails. Au cinéma il a largement été immortalisé sous toutes ses formes, de suite on pense au chapeau de Clint Eastwood dans la Trilogie du dollar, ou encore celui de John Wayne avec sa grande calotte. Aujourd’hui le chapeau aux bords bien relevés n’est réellement portable que si vous êtes le candidat républicain aux présidentielles américaines ou si vous comptez assister à un rodéo. Une version plus sage a trouvé quelques adeptes ces derniers temps, en quelque sorte un chapeau de ranger canadien que l’on trouve chez Stetson.

La tendance fut encore popularisée dans les années 80 avec les campagnes publicitaires de Levi’s et Marlboro. En France, le personnage de Lucky Luke en est également l’un des ambassadeurs populaires !

Etb jusqu’au célèbre Marlboro Man

Mais cette iconographie de style de vie s’est égalemement imposé via une série internationalement populaire : La Petite Maison dans la Pairie !

Le style Western, un incontournable !

Dans les année 1990, la line dance s’est réellement affirmée comme un sport à part entière.
La line dance prit sa place puisqu’elle est basée sur le rythme de la danse country mais peut s’effectuer en solo.
Peu à peu, des cours de line dance apparurent en semaine au Midnight Rose en Pennsylvanie ou encore au Brandywine Volunteer Fire Department dans le Maryland.


L’expansion fut rapide et le « costume » de cow-boy fut repris pour le plaisir par les adeptes tant confirmés que débutants : le temps d’une soirée par semaine.

Il faut remonter un peu plus tôt pour voir les débuts de l’engouement pour la line dance : c’est en 1980 que l’on remarque le retour de la musique country et de toute cette culture du Sud des États-Unis.
Avec Garth Brooks et Billy Ray Cyrus, les clubs de danse retournent peu à peu à ce style musical caractéristique pour le plaisir des anciens danseurs.
La danse la plus popularisée fut la célèbre Cotton Eyed Joe.
Elle a été suivie en 1983 par l’electric slide, admise dans tous les clubs country du pays.

En octobre 1989, à Washington, un rassemblement de près de 3 000 personnes eut lieu pour célébrer l’« Electric slide day ». Pendant quarante-cinq minutes, toutes les personnes présentes dansèrent cette chorégraphie et cela fit passer la Line dance au rang de phénomène culturel. De nombreux dérivés de cette danse apparurent comme le cow-boy boogie ou l’electric horseman, ce qui renforça son statut populaire. Elle avait atteint la même reconnaissance que la Macarena.

En 1992, une nouvelle chorégraphie apparut sur la chanson Achy Breaky Heart de Billy Ray Cyrus. Elle ouvrit les portes à l’apparition de nombreuses autres chorégraphies, et ainsi à la conception d’un répertoire complet de danses en ligne.

De nos jours, on trouve des compétitions régionales, nationales et internationales de Line Dance.
Une fédération internationale a été créée, le World CDF3 (world Country Dance Federation) qui possède des représentants un peu partout dans le monde. Les compétitions nationales sont régies par le World CDF et sont accessibles à différents niveaux.

Il existe en moyenne quatorze compétitions nationales qui s’étalent sur toute l’année et vont de la Norvège à l’Espagne, en passant par la Suisse et la République tchèque.
Les championnats du monde ont lieu une fois par an.

En savoir plus sur le site de l’UCWDC en cliquant ici

Découvrez la mythique scène de Line Dance du film Footloose de 2011 sur notre chaîne Youtube

En juillet 1940, l’armée américaine informa les constructeurs automobiles qu’elle cherchait un « véhicule de reconnaissance léger » afin de remplacer les véhicules Ford Modèle T. Naissance d’une légende !


L’Armée invita 135 fabricants pour l’appel d’offre et développa une longue liste de caractéristiques pour le véhicule :

  • une capacité de chargement de 272 kg (600-lb.)
  • un empattement inférieur à 1905 mm (75 inc.)
  • une hauteur inférieure à 914 mm (36 inc.)
  • 80 km/h
  • une carrosserie rectangulaire
  • quatre roues motrices et une boîte de transfert
  • un pare-brise rabattable
  • trois sièges baquets
  • des feux de croisement et des phares longue portée
  • un PTAC du véhicule inférieur à 590 kg

Willys-Overland et American Bantam Car Manufacturing Company furent d’abord les deux seules à répondre puis ce fut Ford Motor Company.
Les trois sociétés sont alors entrées en concurrence pour l’attribution de ce contrat public.

Chaque société livra son prototype à l’armée au cours de l’été 1940 et reçut l’approbation pour fabriquer 70 véhicules.
Les trois modèles dépassaient tous le poids de 590 kg, mais l’armée se rendit vite compte que cette limite était bien trop faible.
En mars 1941, Bantam devait produire 1500 véhicules du Modèle 40-BRC, Ford devait fabriquer 1500 de la GP Pygmée modifiée et améliorée, et Willys 1500 Quads.
L’armée choisit le véhicule de Willys comme modèle principal.

Le Willys Quad devint le MA, puis le MB. Mais pour le monde entier, ce fut la Jeep.

La Willys MA avait un levier de vitesse sur la colonne de direction, des découpes basses sur les parois latérales et deux groupes circulaires d’instruments sur le tableau de bord plus un frein à main sur la gauche.
La nouvelle spécification de 980 kg établie par l’armée fut respecté par Willys.
Willys-Overland construisit plus de 368 000 véhicules pour l’armée américaine.

Jeep s’est depuis illustré au travers de nombreux modèles éciviles », dont la référence « Jeep Wrangler »

Aujourd’hui, c’est tout cet héritage qui anime les versions hybrides rechargeables de la marque comme le Renegade et le Compass 4xe !

Sexy, plantureuse, féminine et bienveillante ….

La première pin-up fut imprimée dès 1897 dans le magazine américain « Life » fut la « Gibson Girl », du nom de son créateur, Charles Dana Gibson, réalisée à l’encre de chine et au crayon.

Elle était l’incarnation de la nouvelle femme active, sophistiquée et libérée !

Littéralement « fille à épingler » selon l’expression, elle fut l’accompagnatrice inspirée des truckers, workers, et sans doûte grand nombre d’ados.

Mais l’apogée de la pin-up a lieu dans les années 50, la deuxième guerre mondiale a permis l’expansion du phénomène grâce au GI, dont certains pilotes ornaient leur avion de ces splendides créatures.

Le personnage de bande-dessinée et films d’animation Betty Boop, contribuera également à l’installation populaire du mythe Pin-Up.
Les années 70 voient arriver un changement de taille: la généralisation de l’utilisation de la photographie.

Les pin-ups jusqu’alors peintes à l’aérographe prennent vie et offrent un statut de star aux plus célèbres des modèles : Ann Sheridan, Veronica Lake, Rita Hayworth

Aujourd’hui la mode, les magazines, les artistes remettent le style pin-up au goût du jour.

Certains modèles comme Dita Von Teese perpétuent ce style..

Forever Pin-Up !

Et quand les pin-up chantent le répertoire 50’s sur notre chaîne YouTube

Les années 50 et 60 furent un terrain d’expression unique aux USA pour se décliner sur l’ensemble des objets de consommation de l’époque. 

Une période qui conjuguait design industriel, largement inspiré par l’industrie automobile, des débuts de la publicité avec ses affiches, plaques émaillés, silhouettes publicitaire, des néons  …

C’est aussi le temps des couleurs acidulées, d’une esthétique parfois proche de la bande-dessinée et également d’une forme d’hédonisme propre à des temps d’opulence économique.

Aujourd’hui, nombre d’objets d’époque sont les témoins de cet American Vintage que l’on peut retrouver en décoration : mobilier comme les banquette de Diner’s (restaurants typiques US), plaques émaillées et objets publicitaires, luminaires chromés rappellant les calandres de Cadillac, et même pompes à essence !

Une approche du design qui fait appel aux proportions généreuses, aux chromes, aux confort de vie …. bien illustré dans la séries TV « Happy Days ».

Ainsi, même l’électro ménager des grille-pain aux radios portatives en passant par l’aspirateur et surtout les légendaires jukebox sont concernés par cette tendance.

La mode également fut le témoin de cette époque avec de nouveaux standards dont les blousons type « Varsity » et de nouvelles matières pour ces dames.

Le Village American d’American Festival Chartres fédère tous ces facettes du Vintage américain pour un voyage dans le temps et le style !

A retrouver sur notre chaîne Youtube

CadZZilla est un prototype Hot rod de 1996, à base de Cadillac Série 62 Sedanette de 1948. 

Billy Gibbons (Lead guitar du groupe ZZ Top) fait réaliser ce Hot rod personnalisé en 1996 par les designers Larry Ericson (figure la plus connue du monde du hot rodding) et Jack Chisenhall, ainsi que le célèbre préparateur et carrossier américain de Hot rod Boyd Coddington (1944-2008) pour devenir le véhicule officiel du groupe.

Inspirée de la Kustom Kulture américaine des années 1950, elle participe pleinement au mythe ZZ Top.

D’ailleurs, le nom CadZZilla vient de la contraction de « Cadillac » et «ZZ Top » , et fait également référence au monstre mythique » Godzilla »  … Tout un programme !

Un modèle unique et légendaire, boosté à la « Rock Attitude »,  auquel American Festival Chartres souhaite rendre hommage sans pour autant être présenté sur l’événement.
– Un véhicule de légende à retrouver sur notre YouTube en cliquant ici –

American Festival Chartres, le panorama de la culture Americana d’aujourd’hui aux années 50 :
Salon Auto-Moto US (modèles 2022, Kustom Kulture, Muscle Cars, Hotrods, Low Riders, Choppers …).
Le village Americana présente constructeurs, importateurs, ateliers de préparation et personnalisation, accessoires, artisans auto-moto …
Également des artistes, des spécialistes du vintage, des tattoos, et tout un programme d’animations autour de la musique americana : Rock, Country, Western et Line Dance

Le terme « Americana » regroupe l’histoire, la géographie, le folklore et la culture des États-Unis d’Amérique.
Il qualifie les objets considérés comme caractéristiques de la culture américaine.

Automobiles, motos, musique, esthétique, cinéma et attitude … mais également gastronomie, mode, lieux et routes mythiques … l’Americana fait la part belle au rêve américain et un à véritable style de vie !

– Retrouvez reportages et vidéos sur la culture americana sur notre chaîne YouTube en cliquant ici –

American Festival Chartres, le 1er salon auto moto US qui rassemble les nouveautés 2022 ainsi que les Classics, Hot Rods, Low Riders, Choppers, Muscle Cars, Kustom Kulture …

C’est également l’événement Americana Culture qui rassemble toutes les musiques US, Country music, Rockabilly, Rock, Western …Un programme d’animations autour de la country dance et de la line dance, des tatoos, du folklore et du style de vie « Americana »

20.000 m2 d’exposition en intérieur et extérieur pour un inoubliable american week-end

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Le confinement pousse la population à réfléchir à une meilleure qualité de vie. Fuyons Paris ou les grandes métropoles et installons nous au vert !

L’occasion de se familiariser avec la mécanique et tromper l’ennui en s’amusant. Il apparaît une évidence, pour bien profiter de sa voiture, il est préférable de rouler sur les routes de campagne.

Le confinement a permis à beaucoup d’amateurs d’entamer des rénovations sur leur voiture, ou de réfléchir à évoluer dans leur choix vers une nouvelle auto.

Une récente étude des baromètres de «Classic Expert» fait apparaître la Porsche 911 comme la voiture préférée des nostalgiques. La Ford Mustang apparaît à la 3ème place dans le Top Ten  et la mythique Corvette à la 10ème place.

2 américaines au 10 premières places

Achetez une voiture «classic» c’est penser aussi à sécuriser un placement. L’échelle des quotas de valeur a changée. L’offre a beaucoup augmenté avec les importations, le marché est devenu stable, voir sage. La décote est devenu rare.

Mais pour l’avenir quels sont les meilleurs placements (achat/revente)?

Là encore les statistiques consultées nomment 2 voitures américaines dans le Top 10 des cotes à monter dans le futur : la Ford T et la Ford Mustang.

En fait les voitures américaines sont d’un prix accessibles sauf pour quelques modèles mythiques, et la cote de revente permet de changer de véhicule facilement.

La limitation de vitesse n’est plus l’ennui assuré. Avec les américaines tout est étudié pour un vrai plaisir de la conduite tout en cultivant son capital séduction.

Les voitures américaines c’est aussi un fort réseau de revendeurs de pièces détachées. Internet facilite les choses. Il est toute fois conseillé de se rapprocher d’un spécialiste plutôt que de commander aux states directement. Cela évite des déconvenues avec des erreurs de référencement pas exemple.. Le réseau d’entretien des américaines est bien réparti sur tout le territoire. Les concessionnaires pour Ford, Jeep, Dodge ont de très bons réseaux.

Une fois la voiture achetée, il est recommandé de se rapprocher d’un Club de Marque ou généraliste de véhicules US. C’est indispensable pour vivre pleinement la mouvance US !

Avec la participation de…





Exposant à AMERICAN FESTIVAL CHARTRES

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